LE MONDE EST MORT.
L’hiver est éternel. Le leto a gagné.
Et la seconde vague approche.
Ceci est l’histoire de la dernière génération de l’humanité.
Sous un ciel de cendres et de spores, les derniers souffles de l'humanité s'accrochent aux ruines.
La neige s'ouvre en bouches pourvues de lèvres et de dents humaines, qui chantent dans la tempête.
Des cultes de sorciers motards pratiquent la nécromancie dans des satellites devenus temples.
Les morts de l'ancien monde, prisonniers de la glace, leurs yeux comme des miroirs, jugent nos actes.
L'apocalypse n'était que le début. La seconde vague approche, inéluctable.
L'humanité vit ses derniers instants dans un hiver sans fin.
Et pourtant, elle se relève, forge du sens dans l'informe, bâtit des civilisations.
Dix nations rivales se disputent le continent.
Chacune porte en elle un éclat du monde mort : le kitsch des années 60, ses couleurs criardes, son optimisme de pacotille, comme un stigmate.
“Non-retour” est un jeu de rôle indépendant où l'horreur organique rencontre le pulp psychédélique.
Vous êtes des condamnés, des scribes de la dernière page du livre de l'humanité.
Le système de jeu est unique, assez souple pour ne jamais entraver la narration, assez précis pour que chaque jet de dés ait du poids. Les débutants y trouveront une prise en main immédiate ; les rôlistes confirmés, une véritable profondeur tactique et narrative.
Notre règle d'or : l'expérience complète, sans compromis.
“Non-retour” tient en un seul volume de 1000 pages.
L'univers complet. Dix civilisations, des centaines de personnages, tout l’univers en grands détails.
Le système intégral. Règles, tables, création de personnage, mutations, survie, froid et faim, combats, voyage, gestion de base...
Une campagne de 70 scénarios, dont chaque module peut être jouable indépendamment de la quête principale, assurant de ne jamais être à court d’histoires.
Il n’y aura jamais le moindre supplément payant.
Nous avons refusé de fragmenter Non-retour pour le profit.
Vous avez tout ce qu'il vous faut pour jouer des centaines d'heures, sans rien acheter d'autre.
Bienvenue dans les steppes.